Comme un geste prolongé de l'enfance, depuis l'âge de dix ans, Valérie Rouquié pose sur sa toile ou le papier ses couleurs, son tracé. Valérie est passée du classicisme à une figuration épurée, d'une facture libre d'où reste présente des réminiscences de la renaissance, plus précisément du quattrocento son époque de prédilection. Dans cette quête mystique et poétique Valérie Rouquié poursuit sa route à la recherche de l'émotion.

 
Joël MONTIGNY
Peintre Portraitiste
 
 



Valérie Rouquié est une artiste spontanée. L'acuité de l'œil favorise un passage à l'acte rapide et sûr pour jeter sur la toile les images qui l'habitent et nous inviter dans un mouvement généreux à partager son univers onirique peuplé de belles créatures.

 
Jean Michel LAMBERT
Juge et Romancier

 

 

Par la force et la vivacité de ses dessins, Valérie Rouquié se fait sa propre reconquête avec bonheur. Valérie est une artiste profonde, habitée par la grâce dont le talent flamboiera sur les récifs du vieux monde. Ses personnages, ses chevaux en liberté, ses femmes au tracé subtil et vigoureux, laisseront longtemps une trace dans nos mémoires. Heureux métier que celui de la sincérité et de la sensibilité. Amicalement. 25 Mai 2015.

 
Roger KNOBELSPIESS
Ecrivain et Comédien
 



Loin des séductions contemporaines, Valérie Rouquié se consacre à la Peinture, plus précisément au dessin. Dans le silence de son atelier, d'où quelques musiques sacrées parfois s'échappent, s'élabore une œuvre onirique, sensible et différente. Voyageant spontanément dans le temps et l'espace, de la renaissance italienne à plus tard, Valérie trace ses réminiscences.
Le geste libre ou maîtrisé guide des lignes toujours empreintes d'élégance.
Les dessins de Valérie Rouquié semblent créés par une main invisible, une écriture automatique, étrange et poétique, au frontière du rêve et de l'enfance.
Par ses dessins Valérie Rouquié parle à l'infini et d'un geste spontané réveille nos mémoires originelles. Et c'est cela qui nous bouleverse.


 
Angélique ROCHA
Critique d'Art
 


Valérie Rouquié renouvelle le genre du dessin avec une spontanéité jubilatoire. Là où certains ressentiraient un fond de mélancolie, dû au choix des sépias, fusain ou encre de chine, d’autres y décèleront une folle sarabande de personnages tout droit sortis des salons vénitiens. Valérie est constamment dans le mouvement, dans la virtuosité ou la grâce.
Patrick Dalmaz
Historien et Journaliste