Valérie  Rouquié passe son enfance dans les quartiers paisibles d’une petite ville thermale de Bourgogne à Bourbon Lancy, une maison poétique entourée d’un jardin. Petite fille d’un photographe de renom, elle plonge très jeune dans le dessin et la peinture comme on entre en religion.

À 7 ans, elle commence à dessiner, encouragée par sa mère passionnée d’Art et de mode, et ne lâchera plus les crayons.

Valérie réinvente un monde imaginaire, le dessin deviendra alors son premier moyen d’expression, un geste fondamental, une passion viscérale.

En 1985, Valérie passe le concours d’Art Appliqué à Moulins (03), l’année suivante elle entre au Lycée Mathias de Chalon-sur-Saône (71) section « photographie », probablement influencé par son illustre grand-père.

En 1989, elle quitte la France et s’envole pour l’Angleterre afin de  perfectionner son dessin et de  découvrir de nouvelles techniques.
Elle ne rentrera en France qu’en 1992.

Durant son séjour, elle vivra un certain temps à Newmarket, le berceau et le centre mondial des courses de chevaux pur-sang. Elle découvrira, malgré elle, dans ce lieu, ce monde fascinant qui est celui du monde hippique. Elle y fera la rencontre de ces magnifiques chevaux qui imprégneront son esprit pour toujours et également fera la connaissance d’un peintre équestre talentueux Charles Church, primé par la Reine d’Angleterre.

De retour dans l’hexagone Valérie dessine fiévreusement, passionnément et pour survivre anime parallèlement des ateliers d’enfant en Art Plastique, pour finir par travailler dans le monde de l’enfance sans jamais abandonner  le dessin.

Elle participe à de nombreux stages d’Art thérapie et de peintures intuitives en parallèle.

Passionné d’art et d’histoire, après de nombreux séjours en Italie : Florence, Milan, Turin et le sud de l’Italie, elle étudie la renaissance Italienne, le quattrocento et sa passion pour cette époque resurgira dans ses œuvres comme pas réminiscence.

De cette passion, étant profondément mystique et sensible, elle crée un univers  très personnel où ses personnages imaginaires semblent surgir de la commedia Dell’ Arte avec parfois quelques influences orientales.

Animée par le monde équestre. Fascinée par les chevaux. Elle en fera un de ses thèmes de prédilection.
 
La féminité sera également très présente dans ses œuvres.
Ayant une profonde affection pour la femme, elle recherchera à reproduire dans ses œuvres la beauté, la douceur, la fragilité, la pureté et la sensualité féminine comme elle la perçoit. Peut-être essaie-t-elle de retrouver une part d'elle-même dans chacune d'elles.

Valérie Rouquié expose ses œuvres. Essentiellement des dessins au fusain, sépia et sanguine dans un style épuré. Elle dessine de manière spontanée pour donner vie et mouvement au dessin.
D’ailleurs, le mouvement est son mode d’expression premier dans ses dessins.